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1 à 2 ans pour se passer du gaz et du pétrole russes

Principalement grâce à des mesures de sobriété.

En appliquant plusieurs mesures de sobriété, il serait possible de se passer de pétrole et de gaz russes © Image de fanjianhua sur Freepik

Paru le 27 mars 2023, modifié le 9 juin 2023

Ecrit par Mathilde de Mon Quotidien Autrement

Depuis le conflit en Ukraine déclenché par la Russie il y a plus d’un an, la question des importations de gaz et de pétrole russes est au cœur des discussions. Plusieurs mesures ont été mises en place pour pallier la hausse des coûts liés à la baisse de ces importations. Mais l’urgence d’en devenir moins dépendant est devenue claire.

Pour y parvenir, le cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé sur les enjeux énergie et climat, explique qu’il faut surtout en passer par une réduction de notre consommation de ces énergies. Cette entreprise cofondée par l’ingénieur et enseignant Jean-Marc Jancovici estime dans une publication parue l’an dernier qu’il suffirait d’1 à 2 ans pour se passer totalement du gaz et du pétrole russes.

Principalement grâce à des mesures de sobriété

Pour cela, il faut se reposer principalement sur des mesures de sobriété et d’efficacité énergétique, ainsi que sur  l’utilisation d’énergies bas-carbone.

En France, près de 60 % du pétrole est utilisé dans les transports. Nous pourrions nous passer de pétrole russe en moins d’un an grâce à ces quelques mesures : ralentir sur la route, réduire les déplacements en voiture, « pédaler autant qu’aux Pays-Bas », doubler la part du train dans la mobilité et avoir 10 % de véhicules électriques supplémentaires dans le parc automobile.

Du côté du gaz, près de 50 % est utilisé dans les bâtiments, principalement pour le chauffage. Nous pourrions nous passer du gaz russe en 1 à 2 ans en abaissant la température du chauffage de 2°, en isolant 30 % du parc de logements chauffés au gaz, en remplaçant 20 % des chaudières gaz par des systèmes bas-carbone et en augmentant la part du biométhane dans le réseau de gaz.

Tout ceci permettrait de réduirait la demande et « potentiellement la tension sur les prix ». De plus, comme le souligne Carbone 4, les mesures de sobriété et d’efficacité énergétique nécessitent généralement « peu de financements et/ou s’autofinancent quasiment ».

Autant de mesures qui auraient aussi un autre mérite : nous mettre « enfin sur les rails du respect de l’Accord de Paris ».

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