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Les 3 additifs alimentaires les plus dangereux pour la santé

Glutamate de sodium, édulcorants et colorants artificiels.

Les bonbons, que les enfants adorent, sont bourrés d'additifs. © Stefano Motellaro

Paru le 12 juin 2018

Ecrit par Déborah

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Colorants, exhausteurs de goût, épaississants, conservateurs, émulsifiants, édulcorants, antioxydants, acidifiants… : les additifs alimentaires se sont subrepticement introduits dans notre alimentation, et en masse. Impossible de passer à côté en faisant ses courses au supermarché.

« Trop crédule, trop confiant, trop pressé, le consommateur ne prend malheureusement pas le temps de décrypter la liste -parfois affolante- des ingrédients. Il est vrai qu’elle est souvent écrite en caractères si minuscules qu’il faut presque une loupe pour la déchiffrer », explique Philippe Chavanne dans son livre Additifs alimentaires, mieux les connaître pour éviter leur toxicité. « De plus, poursuit-il, nombre d’ingrédients mentionnés se cache derrière des appellations pompeusement scientifiques qui ne disent rien à l’acheteur lambda ou derrière des codes (les fameux Exxx, à l’échelle européenne) que le client ne maîtrise pas forcément. » Sans compter que tous les additifs alimentaires ne portent pas ce code européen (Exxx).

Aujourd’hui, environ trois cents additifs sont autorisés en Europe. Mais pas la peine de se montrer plus alarmiste que de raison : plusieurs dizaines d’entre eux sont jugés inoffensifs. Parmi eux, la curcumine (E100), un colorant alimentaire jaune d’origine végétale, la chlorophylle (E140), un colorant vert naturel, très utilisé notamment dans les chewing-gums, ou encore le maltage de calcium, un régulateur d’acidité que l’on retrouve entre autres dans des fromages fondus ou des confitures.

A l’inverse, certains additifs sont à éviter au maximum :

1/ les édulcorants artificiels

Sucralose, cyclamate, neotame, saccharine : les édulcorants sont nombreux. On se contentera ici de vous parler de l’aspartame (E951) et du sorbitol (E420), tous deux dangereux pour la santé. L’aspartame, tout d’abord, connaît les faveurs de l’industrie agro-alimentaire grâce à son pouvoir sucrant deux cents fois supérieur à celui du saccharose. En plus, il n’est pas très cher à produire. Résultat, on le retrouve aujourd’hui dans presque tous les aliments et boissons « light », soit quelque six mille produits au niveau mondial, selon Philippe Chavanne. Sa toxicité n’a pas encore été prouvée mais les témoignages de consommateurs et les prises de position de scientifiques se multiplient pour dénoncer ses effets : maux de tête, fatigue chronique, anxiété persistante, troubles auditifs, ou encore insomnies, pour ne citer que les plus courants.

Quant au sorbitol, il a tout d’abord des effets laxatifs avérés, en particuliers chez les enfants. Ensuite, à hautes doses, il peut être à l’origine de cataractes et de neuropathies et aggraver le syndrome du colon irritable ou autres troubles de ce genre. Le problème, c’est qu’en mangeant une dizaine de bonbons ou deux barres chocolatées, on arrive déjà à ces hautes doses (50 grammes pour les adultes, 20 grammes pour les enfants).

2/ les colorants artificiels

Les colorants, comme le curcuma, le jus de betterave ou le paprika sont utilisés depuis plusieurs siècles dans l’alimentation. Mais ils sont naturels et inoffensifs. Ce sont les colorants d’origine chimique qui sont nombreux à présenter une toxicité supposée ou avérée. Et ils ne sont pourtant d’aucune utilité, si ce n’est esthétique. Une demi-douzaine de ces colorants (E102, E104, E110, E112, E124, E129), associés à divers conservateurs, seraient responsables de l’hyperactivité chez certains enfants. Les colorants de synthèse sont aussi soupçonnés d’être à l’origine de problèmes respiratoires et d’allergies.

3/ le glutamate de sodium

C’est l’exhausteur de goût le plus controversé. Il est présent dans de nombreuses préparations asiatiques, mais aussi dans les bouillons cubes, des fonds de viande, des soupes et potages, des plats cuisinés… Il peut être mentionné sous diverses appellations : glutamate de sodium ou glutamate monosodique (E621), acide glutaminique (E620), glutamate monopotassique (E622), diglutamate de calcium (E623), glutamate d’ammonium (E624), diglutamate de magnésium (E625), ou sous le sigle GMS. Son effet pervers : il dérègle votre appétit. C’est lui qui vous pousse à finir un paquet de chips à peine entamé. Il favoriserait également l’apparition ou l’aggravation de troubles neurologiques, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer et est également soupçonné d’être un « puissant stimulateur » pour les tumeurs cancéreuses, rendant parfois incurable un cancer qui aurait pu être soigné, écrit Philippe Chavanne.

Mangez bio et privilégiez le fait-maison !

Pour éviter les additifs alimentaires nocifs, le mieux est de se tourner vers le bio. Seule une cinquantaine d’additifs sont autorisés et la majorité d’entre eux sont d’origine, non pas chimique, mais naturelle ou agricole. En plus, leur utilisation doit être indispensable à la préparation et/ou à la conservation de certains aliments transformés. Exit les colorants et exhausteurs de goûts issus de la chimie et tous les additifs contenant de l’aluminium !

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le livre de Philippe Chavanne, Additifs alimentaires, mieux les connaître pour éviter leur toxicité.

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Les commentaires :

Le nitrate de sodium (E250) utilisé comme conservateur et surtout pour donner la jolie couleur rose au jambon et charcuteries qui malheureusement se retrouve autant dans le bio que dans le non bio et qui est hautement cancérigène, ainsi que semble-t-il provoque des maladies pulmonaires et des mutations génétiques.
Il y a également les nanoparticule de titane (dioxyde de titane E171) qui se retrouve dans beaucoup d’aliment ET aussi de cachets et médicaments, ainsi que dans les produits de beauté et dentifrice qui n’est pas « alimentaire » mais que l’on met quand même dans la bouche 3 fois par jour (en cosmétique/dentifrice le code est CI77891)
Ah et plusieurs études américaine (notamment le centre de recherche de l’université du dakota du nord, il me semble) ont prouvé que même à en dessous des doses max recommandées par jour d’aspartame, il y avait une très forte augmentation de gros problèmes cognitifs divers (perte de mémoire, problème d’orientation, de concentration, maux de tête…etc.) et de fortes dépressions.

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