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Caroline Baly, fondatrice de Maïa-Ko pour un jardin au naturel

Écologie. "Le seul endroit où j'ai eu du mal à amorcer ce changement était le jardin".

Caroline BAly, fondatrice de Maïa-Ko.

Paru le 11 mai 2021

Ecrit par Déborah

Ingénieure en biologie, Caroline Baly vient de lancer Maïa-Ko, une marque de solutions pour soigner le jardin au naturel. Les plantes sont locales, cueillies avec parcimonie, et les solutions sont prêtes à l’emploi. Caroline Baly nous explique sa démarche.  

Pourquoi avoir décidé de lancer Maïa-Ko ?

Caroline Baly : Ingénieure en biologie de formation, j’ai toujours été très attirée par la nature. Pendant dix ans, j’ai travaillé en tant que salariée à la fabrication d’engrais organiques pour l’agriculture. Je me suis ensuite tournée vers les plantes médicinales. Début 2020, j’ai déménagé pour suivre mon mari du Sud de la France en Eure-et-Loire. Je me suis alors retrouvée au chômage pour la première fois de ma carrière et je me suis dit que c’était peut⁻être le moment de lancer ce projet qui me trottait dans la tête depuis un moment.

Comment est née l’idée de ce projet ?

J’ai deux garçons de 4 et 7 ans. Comme beaucoup de gens, à la naissance de mes enfants, j’ai commencé à m’interroger sur mon mode de vie. J’ai ensuite fait évoluer mon alimentation, j’ai changé de produits cosmétiques, j’ai réduit mes déchets, afin de tendre vers un mode de vie plus écologique. Le seul endroit où j’ai eu du mal à amorcer ce changement, c’était le jardin. Mon jardin n’était pourtant pas très grand. J’avais deux possibilités. Acheter des produits en jardinerie, fabriqués par des filiales de géants de l’agrochimie, à la composition souvent douteuse. Ou faire moi-même mon purin d’orties. C’est plus long. Et c’est du temps qu’on n’a pas toujours lorsque l’on a un travail et des enfants. C’est aussi plus compliqué. Si le dosage est mauvais, on n’arrive pas à l’effet voulu.

Comment avez-vous développé vos produits pour le jardin ?

J’ai planché dessus pendant un an. Je me suis inspirée de ce qui se fait dans le monde de la santé et plus précisément en phytothérapie. Les teintures mères sont des macérations de plantes dans de l’eau et de l’alcool, à très faible dose. L’alcool permet d’extraire trois fois plus de principes actifs que l’eau seule. Il sert aussi de conservateur naturel. Les purins d’orties tout prêts que l’on trouve actuellement dans le commerce étant préparés uniquement à base d’eau se conservent très mal.

L’important pour moi était de proposer un produit prêt à l’emploi, pour ceux qui ont peu de temps, mais des convictions. J’ai donc imaginé des sprays dans lesquels la dilution est déjà faite. Autre point important, je souhaitais associer différentes plantes. On a une telle variété de plantes en France, je trouvais dommage de ne pas utiliser leurs vertus. Je viens de lancer un premier produit composé d’orties, de bardane et de pissenlit (1). Il stimule la croissance des plantes.

Allez-vous proposer d’autres produits ?

Je vais en sortir deux avant l’été. Le premier sera dédié à la résistance du végétal, sur sa capacité à résister à la sécheresse et aux attaques de nuisibles. Le second sera un produit spécial plantes d’intérieur. Et deux autres sortiront cet automne.

Où et comment sont fabriquées vos solutions pour le jardin ?

Tous les produits sont fabriqués dans un laboratoire situé dans le Sud de la France. Je le connais bien et je l’ai choisi parce qu’il privilégie les circuits courts. Les producteurs de plantes sont directement associés au laboratoire. Ces plantes viennent de Bourgogne, de la Drôme, du Sud de la France… Et tout est cueilli selon la charte des simples (2), c’est-à-dire de façon à préserver la biodiversité et sans sur-cueillir. Quand il ne s’agit pas de cueillette sauvage, les plantes sont cultivées en agriculture biologique.

(1) Le produit est disponible sur maia-ko.fr. Comptez 25 euros pour un flacon spray d’un litre. 22 euros pour une recharge.
(2) La charte des simples prévoit que les cueillettes soient réalisées dans des zones à l’écart des pollutions identifiables et selon des techniques assurant le renouvellement de la ressource prélevée ; Les plantes doivent être identifiées botaniquement afin de donner toute sécurité pour l’utilisateur ; Les techniques agricoles sollicitées sont respectueuses de l’environnement.

Avis sur : Caroline Baly, fondatrice de Maïa-Ko pour un jardin au naturel

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