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Guide pratique écologique

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Isolation logement : guide des aides financières

Des matériaux pour une isolation écologique.

Paru le 17 novembre 2020

Ecrit par Déborah

Marre des passoires thermiques. Sept millions de logements ont encore une mauvaise isolation en France, selon l’Ademe. Un logement mal isolé, c’est des déperditions de chaleur assurées. Vous aurez beau vous équiper du système de chauffage le plus performant du monde, vous ne ferez pas de miracle. Dans une maison construite avant les années 1970 et non isolée (les pires !), la chaleur s’échappe de tous bords. Du toit (25 à 30 % des déperditions), des murs (20 à 25 %), des fenêtres (10 à 15 %), des planchers bas (7 à 10 %)…

Un seul remède : isoler son logement. Et ça tombe bien, le gouvernement vient de remettre de l’argent sur la table, via le plan de relance notamment, pour financer la rénovation thermique et élargir les critères d’attribution des aides à l’isolation. Comme il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans cet imbroglio administratif, on fait le point sur les aides disponibles.

Trois choses à savoir avant de commencer ses travaux d’isolation

  • en matière d’isolation, vous pouvez bénéficier d’aides pour le remplacement des fenêtres, l’isolation des murs, du toit et des combles, du plancher bas ;
  • pour bénéficier d’une aide financière, vous devez faire appel à un artisan. Impossible de vous lancer dans cette entreprise vous-même et de toucher des subventions.
  • il faut vous assurer que l’artisan auquel vous faites appel est labellisé RGE (Reconnu garant de l’environnement). En cas de doute, il suffit de vérifier sur un annuaire en ligne. En voici un ICI, mais il en existe d’autres.

MaPrimeRenov’

C’est la principale aide à la rénovation thermique. Elle remplace les crédits d’impôt (CITE) et les aides de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) qui existaient jusqu’à présent. Et doit, en théorie, être bien plus facile à demander. Tout le monde peut y prétendre. Seul son montant varie en fonction des ressources de votre foyer. Et donc de votre profil MaPrimeRenov’ (bleu, jaune, violet ou rose).  Si vous habitez en Île-de-France, ces plafonds sont plus élevés.

Le montant de la prime est fixe pour chaque poste de travaux. On vous donne un exemple : Un couple sans enfant habite une maison de 100 m2 dans la Loire. Avec leurs revenus annuels de 21 700 euros, ils correspondent à un profil bleu (qui donne droit aux aides les plus importantes). Pour isoler leurs murs par l’intérieur (ce qui pourrait leur coûter environ 10 000 euros), ils auront droit, avec MaPrimeRenov’, à un forfait de 25€/m2, soit une aide de 3 500 euros.
Vous pouvez retrouver tous le détail ICI.

Les certificats d’économie d’énergie (CEE)

C’est la deuxième façon d’avoir des aides importantes. Elles sont proposées par les grandes entreprises, en particulier les fournisseurs d’énergie et de carburant, qui ont une obligation d’économie d’énergie. En contrepartie du versement de ces aides, elles reçoivent des certificats (CEE). Ces derniers permettent de prouver au gouvernement qu’elles remplissent cette obligation.

Notez que les CEE sont cumulables avec MaPrimeRenov’. Bien souvent (et contrairement à MaPrimeRenov’) les artisans se chargent de faire la demande de CEE pour vous et déduisent directement le montant des aides de votre facture. Là encore, le montant dépend de votre niveau de revenu.

Si on reprend notre exemple ci-dessus (couple sans enfant, maison de 100 m2, revenus annuels de 21 700 euros, isolation des murs par l’intérieur), le montant estimé des CEE est de 5200 euros. Au total, sur 10 000 euros de travaux, 8700 euros sont couverts grâce aux deux dispositifs.
De nouveau, les aides dans le détail ICI.

Les aides d’Action logement

Vous pouvez par ce biais financer jusqu’à 20 000 euros de travaux de rénovation énergétique. Les démarches sont un peu plus lourdes et longues. Et les critères plus restrictifs. Pour y avoir droit, vous devez être salarié d’une entreprise privée, réaliser des travaux dans votre résidence principale, qui doit se trouver dans une agglomération de taille moyenne, en milieu périurbain ou rural et vos ressources doivent être modestes.

A titre d’exemple, les revenus nets d’une personne seule ne doivent pas dépasser 1766 euros mensuels. Ce dispositif implique aussi l’intervention d’un opération d’assistance à maîtrise d’ouvrage (qui vient chez vous pour constater les travaux à réaliser et la pertinence du projet), d’où les délais plus longs. Mais là, encore, les aides d’Action Logement sont cumulables avec les deux autres.

L’éco-prêt à taux zéro pour l’isolation

Ce dispositif vous permet d’emprunter jusqu’à 30 000 euros à taux zéro pour réaliser vos travaux. Deux conditions : il doit s’agir de votre résidence principale, qui doit avoir été construite avant 1990.

Pour éviter de vous noyer sous les infos, on ne vous détaillera pas la réduction d’impôt Denormandie, la TVA à 5,5 %, l’aide Habiter mieux sérénité de l’Anah, le Coup de pouce économies d’énergie, les chèques énergie, l’exonération de taxe foncière au titre des travaux d’économie d’énergie. Mais sachez qu’elles existent et que vous pouvez trouver des renseignements ICI.

Avis sur : Isolation logement : guide des aides financières

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