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Dans les vignes d’Hervé Ravera, pas de pesticide mais un cheval

Un vigneron au naturel

Paru le 20 octobre 2015, modifié le 20 janvier 2022

Ecrit par Mon Quotidien Autrement

A mesure que l’on grimpe la petite route, on aperçoit les vignobles aux couleurs automnales s’étendre jusqu’à l’horizon. Pour arriver finalement à destination. Au lieu-dit de Laval, sur la commune de Marchampt, à près de 500 mètres d’altitude. Trois maisons seulement. Parmi elles, celle de la famille Ravera. Adeline et Hervé se sont installés dans le Beaujolais il y a maintenant huit ans. Depuis, la famille s’est agrandie. Le couple a aujourd’hui quatre enfants.

Un « vin de paresseux »

Depuis, la cave s’est aussi remplie de bouteilles d’un vin portant le nom christique et évocateur de Grain de Sénevé. Hervé en produit deux cuvées : Roue Libre et 500 (en référence à l’altitude).

Un vin naturel, sans additif, sans soufre, sans conservateur. « Un vin un peu atypique, qui laisse le raisin s’exprimer », explique la vigneron. « Un vin de paresseux, plaisante-t-il aussi. Il n’y a qu’à mettre le raisin dans la cuve et laisser le temps faire son œuvre ! » Le résultat : un vin frais et fruité. Surprenant.

De la médecine à la vigne

Il y a quelques années encore, Hervé Ravera était infirmier. Son épouse sage-femme. Elle l’est d’ailleurs toujours. Loin du monde de la vigne, donc. Mais l’amour pour la vie à la campagne et la nature étaient déjà présents. C’est après un séjour de deux ans au Salvador que le couple a sauté le pas. « Nous étions à peine rentrés en France qu’un ami nous a parlé d’une parcelle à vendre dans le Beaujolais. Je suis tombé sous le charme de l’endroit. Ensuite, tout est allé très vite » Petit plus, les Ravera ont pu emménager dans une jolie maison, nichée entre les deux parcelles du domaine de deux hectares. Et utiliser l’ancienne cuve déjà sur place.

Mais pas question de raccrocher la blouse d’infirmier pour faire du vin en agriculture conventionnelle. Progressivement, Hervé Ravera a « épuré ses techniques » de viticulture et de viniculture. Le vigneron produit donc un vin avec des raisins issus de l’agriculture biologique. Pour cela, il peut compter sur son « binôme », qui porte le nom d’une chanson de Jimmy Cliff, Reggae Night. Pourtant, au départ, Hervé n’était pas un inconditionnel des chevaux. Mais c’était pour lui le seul moyen de travailler dans ses vignes en toute autonomie.

Un amoureux du vin plein de convictions

Et n’allez pas lui dire que les vins naturels se conservent moins bien. « Lorsqu’on ajoute des sulfites, on prive le vin de ses qualités de défense naturelle. Une fois que l’effet des sulfites disparaît, il périclite. Tout le monde ne partage pas cet avis. Mais c’est ma conviction profonde », avoue cet amoureux du vin et de son métier.

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