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Ça fait réfléchir

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Les flexitariens, ces végétariens à temps partiel

Ils ont fait une croix sur la viande, ou presque

Les flexitariens, ces végétariens à temps partiel

Paru le 10 novembre 2015

Ecrit par Mon quotidien autrement

Ça fait réfléchir

Seriez-vous flexitarien sans le savoir ? Le principe qui se cache derrière ce néologisme, mélangeant les mots « flexible » et « végétarien », est assez simple. Il consiste à manger des protéines animales, mais peu, très peu. Quands ils sont chez eux, les flexitariens préfèrent les plats végétariens mais ne se privent pas d’un peu de viande ou de poisson occasionnellement, chez des invités, pour un repas de fête, ou bien, qui sait, en cas de soudaine fringale de saucisson. Cette pratique alimentaire est née aux Etats-Unis. Le créateur de ce terme se nomme Mark Bittman. Il a longtemps été chroniqueur culinaire pour le New York Times.

Mais alors, pourquoi devient-on flexitarien ? Les causes sont multiples : pour des questions de goût, pour raisons médicales, ou encore par convictions éthiques ou environnementales.

Être flexitarien, c’est bon pour la santé

Commençons, par préciser que ce régime alimentaire n’est pas mauvais pour la santé. C’est déjà bien ! On mange de tout : fruits, légumes, légumineuses, laitages et tantôt de la viande ou du poisson. Encore faut-il manger équilibré, c’est vrai…

En plus, l’OMS vient d’annoncer que la viande rouge était « probablement » cancérigène. Cela ne peut donc pas faire de mal de la consommer avec plus de parcimonie. Selon les spécialistes, nous devrions d’ailleurs consommer 50 % de protéines animales et 50 % de protéines végétales. Or, le ratio de notre alimentation est actuellement plutôt de l’ordre de 70/30.

Bon pour le porte-monnaie, bon pour l’environnement

La viande et le poisson sont des aliments plutôt chers. Alors consommer d’autres sources de protéines animales (les œufs, les laitages, etc.), et plus de protéines végétales, cela permet aussi de faire des économies.

Et c’est aussi la planète qui peut dire merci aux flexitariens. Saviez-vous que l’élevage est responsable, à lui seul, de 18 % des gaz à effet de serre. Pour faire pousser un kilo de céréales, il faut environ mille litres d’eau. A titre de comparaison, pour obtenir un kilo de bœuf, il en faut 15 000 litres. Et sept kilos de céréales.

Vous voulez devenir flexitarien ?

Si vous êtes séduit par le régime flexitarien et que vous voulez vous y mettre, nous vous donnons tout de même quelques conseils :

  • Mangez des plats contenant plusieurs variétés de légumineuses (haricots, pois, lentilles…) et de céréales et féculents (riz, pommes de terre, pâtes, blé cuit, …)
  • Découvrez des aliments nouveaux, que vous ne consommez peut-être pas habituellement et qui sont riches en protéines complètes, comme le seitan, le tofu, le quinoa, le tempeh…
  • Misez sur les céréales complètes
  • Croquez noix, amandes, noisettes, graines… elles sont riches en protéines et en acides gras essentiels
  • Réservez la viande pour les plats vraiment carnivores (poulet rôti, steak sur le grill, barbecue…) Sinon cuisinez les pâtes, les salades et autres plats avec des substituts de viande, des légumineuses ou d’autres ingrédients à base de protéines végétales. Et si vous êtes en manque d’idées, vous pouvez vous inspirez de nos délicieuses recettes.

Avis sur : Les flexitariens, ces végétariens à temps partiel

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