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L’hypnose, comme psychothérapie

Pour traiter autrement les maux de la vie

L'hypnose, comme psychothérapie

Paru le 30 juin 2015

Ecrit par Mon quotidien autrement

Anxiété, dépendances, phobies, stress post-traumatique, burnout, troubles alimentaires ou sexuels… : et si l’hypnose était une solution ? Peut-être associez-vous cependant cette pratique à l’image du magicien des cirques, plongeant une salle entière dans le sommeil…

Le vrai du faux de l’hypnose

Sachez qu’il existe deux types d’hypnose. La premier, utilisé dans les spectacles, est directif. La volonté de l’hypnotiseur se substitue à celle des spectateurs. Le second, employé dans le cadre d’une psychothérapie, est indirecte et non suggestif. Parfois appelé méthode Ericksonienne, du nom de son inventeur, Milton Erickson (1901-1980), elle implique la participation du patient.

On parle souvent d’état de sommeil lorsqu’il est question d’hypnose. Il s’agit en fait d’un état de conscience modifiée. Le patient est lucide et reste autonome de ses actes. Il entend et peut répondre aux questions du thérapeute et se souvient, bien souvent, de toute la séance.

L’hypnose en pratique

L’hypnose permet d’accéder plus facilement à l’inconscient. Le but est de susciter le changement en encourageant la prise de confiance en soi. Il ne s’agit pas de mettre le doigt sur le « pourquoi » du mal-être, mais plutôt de comprendre comment activer les ressources personnelles qui vont permettre au patient de résoudre ses problèmes.

Cette méthode est utilisée dans le cadre de thérapies courtes (trois à dix séances en moyenne). Une séance dure entre 45 minutes et une heure. Il est également possible, en théorie, de s’hypnotiser soi-même. Il existe des guides pratiques et des cassettes audio pour cela, mais c’est loin d’être facile.

Ne pas croire au miracle

Quelques précautions à prendre tout de même : l’hypnose est souvent associée à un autre acte thérapeutique. Mieux vaut donc choisir un praticien qui possède également un diplôme en psychologie ou psychothérapie. Par ailleurs, méfiez-vous des thérapeutes vous promettant monts et merveilles. L’hypnose ne permet pas, par exemple, de traiter les psychoses sévères, qui relèvent de la psychiatrie lourde. Elle n’est pas non plus efficace pour le sevrage des drogues dures ou pour soigner les maladies chroniques graves.

Avis sur : L’hypnose, comme psychothérapie

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