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Avoir la ligne, toute une histoire !

Les étranges conseils pour rester mince au fil des siècles

Avoir la ligne, toute une histoire !

Paru le 31 mai 2016

Ecrit par Mon quotidien autrement

« Comment perdre 5 kilos en trois semaines », « Les secrets pour retrouver la ligne avant l’été », « Comment choisir le bon régime ? »… Ça y est, les beaux jours débarquent. Et avec eux, une ribambelle de conseils pour vous aider à vous débarrasser de vos kilos superflus. Au final, à chacun sa méthode… Qu’elle soit pleine de bon sens, ou paraisse complètement loufoque. D’ailleurs, au fil des siècles, les recommandations pour le moins étranges se sont succédées. La preuve :

Dans l’Antiquité, les bains faisaient grossir

Durant l’Antiquité, l’embonpoint était signe de richesse et de beauté. Mais pas l’obésité, associée à la paresse ! Au Vème siècle avant J.-C., Hippocrate conseillait donc aux personnes trop corpulentes de faire de l’exercice et des travaux de force avant de manger, de consommer des plats riches en graisses, pour être rassasié avec peu de nourriture ou encore de ne manger qu’une seule fois par jour. Mais il était également recommandé, pour des raisons assez mystérieuses, de rester nu le plus souvent possible, de dormir sur un lit dur et de ne pas prendre le bain ! Au IIe siècle, le médecin romain, Soranus d’Éphèse, préconisait de dormir le moins possible, de voyager, de faire de l’exercice, de manger une fois par jour beaucoup de légumes et de la viande séchée et enfin, de recourir aux laxatifs et vomitifs si nécessaire.

Au Moyen Âge, on évite la pluie

L’obésité n’y est pas mieux perçue que dans l’Antiquité. Mais la notion d’équilibre alimentaire n’apparaît, elle, que vers le Ve siècle. On ne peut pourtant pas dire que tous les régimes étaient adaptés. Au XVIIIe siècle, le docteur anglais Thomas Short, conseillait par exemple à ses patients obèses d’éviter les pays pluvieux ou aux reliefs plats. Il prescrivait volontiers des laxatifs mais déconseillait les passions amoureuses. Un autre britannique, le docteur Malcom Flemyng prône de son côté la consommation de savon, supposé diurétique.

De ce côté-ci de la Manche, Antoine Petit, vantait les bénéfices d’un bain tous les huit jours pendant un quart d’heure au minimum, en se frottant avec de la flanelle. Et que penser des conseils du docteur Dancel, au XIXe siècle ? :  boire le moins possible, éviter les aliments riches en eau, manger beaucoup de viande, de pain et de fruits secs.

Au 20e siècle, on mastique, on mastique, et on mastique

C’est au début du siècle dernier que la minceur est réellement devenue la norme. Et que les régimes en tout genre sont également apparus. Le docteur Horache Fletech est ainsi convaincu que pour avoir un poids optimal, il faut mâcher trente-deux fois chaque bouchée…

Le docteur Guelpa propose de son côté une cure basée sur le jeûne. Le principe : ne rien manger, boire de l’eau et des infusions en quantité, et pendant quatre jours prendre au choix 40 grammes de sulfate de soude dans 750 ml de tisane de mauve ou de réglisse, un purgatif à base d’huile de ricin ou encore une bouteille d’eau de Montmirail chaude.

Autre proposition, du docteur Leven, pour avoir une silhouette longiligne : ne boire que des tisanes de mauve ou de tilleul les deux premiers jours et se nourrir ensuite pendant trois à dix jours de lait tiède parfumé de vanille, caramel ou café, avant de reprendre progressivement une alimentation normale.

Reste à savoir si les régimes à base de soupe aux choux, d’ananas, voire même de coton (oui, oui, du coton) plébiscités aujourd’hui sont moins saugrenus ?

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