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Grand-mères branchées

Fêtez vos grand-mères en apprenant le cha-cha-cha !

Grand-mères branchées

Paru le 24 février 2015

Ecrit par Mon quotidien autrement

Il y a dix ans, quand votre grand-mère vous racontait comment elle avait rencontré votre grand-père grâce à un cha-cha-cha endiablé, vous aviez un sourire de tendresse : séduire sur du cha-cha-cha, vraiment ?

Les danses de salon font leur come-back

Aujourd’hui, quand cette même grand-mère parle de rumba, elle est ultra branchouille. Depuis la création de l’émission télévisée « Danse avec les stars” et son succès mondial, les danses de salon sont tendance.  En France, l’émission est diffusée sur TF1 depuis 2011, et le pitch est simple. Prenez n’importe quelles stars, ajoutez des danseurs pros, et vous avez des duos qui doivent se mesurer les uns aux autres. Quickstep, paso soble, salsa… Tout y passe !

Certains sont persuadés que grâce au succès de l’émission, la danse sportive a même quelques chances d’intégrer les JO. Ce n’est pas encore fait…

En attendant, Marie, 28 ans, cheveux blonds et mollets galbés, pratique activement le tango depuis sept ans. “Pourquoi on appelle ça une danse de grand-mère ?” , bougonne-t-elle. « Par rapport à quand j’ai commencé, il y a aujourd’hui deux fois plus de milonga tous les soirs (le nom des bals tango ndlr) avec énormément plus de jeunes. En été, il y a des “milego”, soit des milonga illégales : j’ai une bande d’amis DJ qui ont une sono, et annoncent des rendez-vous sur Facebook du genre “demain, tous à République à 18h” et on se retrouve pour danser ! Il y en a tout le temps : à Trocadero, sur les bords de Seine… Le tango, c’est un phénomène de grosses villes : un moyen pour les jeunes urbains de rencontrer du monde, des amis, l’âme soeur. Je travaillais à Calais, et quand je me suis installée à Paris il y a deux ans, heureusement que j’avais le tango ».

Le meilleur moyen de sortir de son cercle donc ! Marie nuance : “ Il y a un mélange de professions mais il y a beaucoup de bobos désargentés, quelques ingénieurs, des gens en thèse, des étudiants étrangers. Honnêtement, tu ne croiseras pas de caissières, par exemple”.

Les danses folkloriques, hype aussi !

Fanny est rousse, aime le tango, et a les mollets aussi galbés que Marie. Avant de s’installer à Buenos Aires, elle a grandi dans une petite ville du Dauphiné, prrès de Grenoble. Et elle était fan de danse folklorique, parce qu’il n’y a pas que les danses de salon qui se sont déringardisées !

“Je viens d’une région au folklore très riche, avec des musiques aux rythmes enlevés, des danses très dynamiques. Quand j’étais enfant, un jour, dans un festival de folklore du monde, j’ai vu danser un groupe local, Empi et Riaume, et j’ai tout de suite voulu l’intégrer ! J’en ai fait partie de 10 à 18 ans, et ce que j’y ai trouvé était bien différent des clichés que l’on a du folklore en France. »

Après de nombreux voyages avec le groupe, et son installation en Argentine, elle s’est rendue compte que le folklore y est beaucoup plus présent dans la culture jeune qu’en France : “ Les chansons y sont reprises par divers groupes et artistes à la mode, et « remixées » par des groupes hybrides folklore-rock ou folklore-électronique ».

Son conseil ?  Allez voir le génial groupe Tonolec !

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