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Des barrières pour capter la pollution plastique à l’embouchure des fleuves

Arrêter le plastique avant qu’il n’atteigne les océans.

Des barrières pour arrêter la pollution plastique.

Paru le 10 novembre 2020

Ecrit par Déborah

Huit millions de tonnes. C’est la quantité de pollution plastique qui finit sa course dans les océans chaque année. Depuis 1964, elle a été multipliée par 20, d’après une étude de la fondation Ellen Mac Arthur. Pire, elle devrait encore doubler dans les 20 prochaines années.

Des barrières anti-plastique

Pour lutter contre ce problème, deux ingénieurs italiens ont décidé de s’y attaquer en amont. Plutôt que de vouloir dépolluer les océans, autant faire en sorte que les déchets plastiques n’atteignent jamais les océans.

Pour cela, ils ont imaginé des barrières, qu’ils ont appelés Blue Barriers. «Il s’agit de deux barrières flottantes, placées en diagonale sur le fleuve et légèrement décalées, de façon à créer un courant qui transporte les déchets jusqu’à la rive, où un bassin de collecte est construit pour les accumuler, les collecter puis les envoyer au tri», explique Fabio Dalmonte, l’un des cofondateurs dans Le Figaro. Ces deux barrières, qui sont conçues en plastique recyclé, assez solides pour résister aux inondations ou aux chutes d’arbres, sont placées de telle sorte qu’elles n’empêchent ni les bateaux ni les poissons de passer dans le fleuve.

Equiper les dix plus gros fleuves du monde en barrières

Autre point positif, les centres de tri, installés à proximité des barrières pour recevoir les déchets, permettent de générer des profits pour les communautés locales, en particulier dans les pays en voie de développement.

Ces pays sont les premiers concernés par le problème. En effet, 88 % de la pollution plastique dans les océans provient de dix rivières dans le monde. Et les plus gros fleuves du monde (le Yang-Tsé, le Nil, le Gange, l’Indus, le fleuve Jaune, le Hai He, la Rivière des Perles, le fleuve Amour, le fleuve Niger et le Mékong), sont situés dans des pays en développement. L’objectif des deux Italiens est d’ailleurs d’installer leur dispositif dans ces dix fleuves d’ici à 2030. Pour l’heure, des prototypes ont été testés en Italie et sur le Rhin.

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Les commentaires :

Bonjour à toute l’équipe,
J’adore 🙂 C’est Super génial !
Ensuite viendra les bateaux – type centrale de traitement de déchets – qui récupéreront les plastiques en mer.
Projet qui devrait voir le jour quand nous aurons besoin de ces matières « premières » 😉
Belle journée, Jérôme.

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