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Entretien

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Géraldine Vuillier, cofondatrice de la Fresque de la biodiversité

Un atelier pour découvrir le rôle de la biodiversité et ce qui la dégrade.

Géraldine Vuillier, cofondatrice de la Fresque de la biodiversité, avec son frère Geoffrey-Édouard © DR

Paru le 8 novembre 2022

Ecrit par Mathilde de Mon Quotidien Autrement

Sensibiliser aux enjeux de la biodiversité, c’est le crédo de Géraldine Vuillier, cofondatrice de la Fresque de la biodiversité avec son frère Geoffrey-Édouard et Charles Sirot. Elle occupe aussi le poste de présidente de l’association dédiée. Cet atelier, organisé gratuitement auprès du grand public dans différentes villes et événements ou dispensé en entreprises, permet de cerner le rôle joué par la faune et la flore sur Terre et ce qui les menace. Il cherche à transmettre de manière ludique et collaborative les connaissances sur le sujet, pour mieux pousser à l’action.

D’où est venue l’idée de créer la Fresque de la biodiversité ?

C’est en participant à un atelier de la Fresque du climat, en janvier 2019. Un ami de mon frère, Geoffrey-Édouard, en est l’un des premiers formateurs. Lorsqu’on s’est retrouvé avec la carte « biodiversité terrestre » entre les mains, on voulait la relier à toutes les autres, aussi bien pour les causes que les conséquences. On s’est un peu fait taper sur les doigts [rires], car ce n’était pas le sujet de la Fresque. On en est ressorti avec une bonne vision des choses, en se disant que c’est un outil hyper pratique pour avoir une vision globale des sujets sur le climat et qu’il fallait qu’on fasse la même chose sur la biodiversité. D’une part parce qu’on en est passionné depuis le plus jeune âge, d’autre part parce que c’est un sujet dont tout le monde se fout un peu. Déjà qu’on ne parle pas assez du changement climatique, c’est encore moins le cas de la baisse de la biodiversité… Pourtant, nos conditions de vie en dépendent. Et il faut pouvoir le comprendre pour passer à l’action.

Comment a-t-elle été conçue ?

On a commencé sur la table de la salle à manger de Geoffrey, avec des petits bouts de papier. C’était assez complexe, car on voulait aborder énormément de choses. Puis on a proposé à Charles Sirot, un ami de la Fresque du climat, de se joindre à nous, pour bénéficier de son expérience. On a commencé à faire des tests grâce au bouche-à-oreille. On a cependant appris assez rapidement, cinq mois plus tard, que le cabinet de conseils Deloitte avait eu la même idée que nous. On a testé leur fresque, ils ont testé la nôtre, puis on a décidé de faire quelque chose en commun.

Quelle est la caution scientifique de la Fresque de la biodiversité ?

Ni moi, ni Geoffrey, ni Charles n’avons fait d’études dans ce domaine, mais on s’y intéresse depuis longtemps. Je pense que ça contribue aussi à ce que ça marche, même si je dis peut-être ça pour justifier mon syndrome de l’imposteur [rires]. Comme on n’est pas des experts, nous aussi on a dû comprendre les notions complexes avant de pouvoir les expliquer, alors que les spécialistes parlent parfois de notions évidentes pour eux, que le grand public ignore. Toutes les données de la Fresque de la biodiversité s’appuient sur l’état des connaissances scientifiques. On l’a aussi présentée au Muséum d’histoire naturelle, à la branche française de l’Union internationale pour la conservation de la nature ainsi qu’à l’Office français de la biodiversité, qui nous soutient aujourd’hui publiquement.

Qu’est-ce qui pourrait convaincre une personne d’y participer ?

Ce qui est important pour moi, c’est de rassurer les gens, d’expliquer que la Fresque de la biodiversité s’adresse à tous les publics, qu’on ait zéro connaissance ou qu’on soit expert. De dire qu’on va passer un moment intéressant, apprendre des choses, discuter. Même les gens qui se sentent assez éloignés du sujet finissent par avoir l’impression de connaître plein de choses, car il y a de nombreuses questions qui permettent de se reconnecter à ses expériences. Ça permet de réfléchir à ses propres impacts et dépendances et, surtout, d’essayer de formuler soi-même des solutions.

 

Pour y participer :
– à titre individuel : rendez-vous sur le site officiel pour découvrir les prochaines sessions publiques et gratuites : https://www.fresquedelabiodiversite.org/#participer
– lors d’une session interne au sein de votre entreprise/collectivité/établissement scolaire : contacter un des co-auteurs ou un animateur professionnel en passant par ce formulaire de contact [option A]

Avis sur : Géraldine Vuillier, cofondatrice de la Fresque de la biodiversité

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