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Sous le capot de la voiture électrique

Ce n'est pas si vert.

La fabrication de la voiture électrique est polluante.

Paru le 28 septembre 2021

Ecrit par Déborah

Réduction des émissions de gaz à effet de serre, baisse de la dépendance aux énergies fossiles, amélioration de la qualité de l’air en ville… A priori, la voiture électrique présente de nombreux avantages. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le gouvernement entend accroître fortement le nombre de véhicules électriques en circulation. En proposant jusqu’à 11 000 euros d’aide à l’achat. En 2020, 26 000 nouvelles voitures électriques ont été achetées (+146 % vs 2019). Le véhicule électrique n’a cependant pas que des avantages. Voici quelques points noirs de ces véhicules :

Fabriquer une voiture électrique émet beaucoup de Co2

C’est vrai, en roulant, une voiture électrique est largement moins polluante qu’un véhicule à essence. Tout simplement car elle ne rejette pas de Co2, du mioins lorsque l’électricité qui l’alimente est elle-même décarbonnée (photovoltaïque, éolien, hydraulique, nucléaire). Mais si on regarde de plus près sa fabrication, l’image est moins reluisante. Car produire une voiture électrique demande plus d’énergie et émet deux fois plus de gaz à effet de serre que la fabrication d’un véhicule thermique. En cause : sa batterie et sa motorisation.

La fabrication des batteries est polluante

La fabrication d’une batterie de voiture électrique est en effet très énergivore et génère des pollutions. Ces batteries sont composées de terres rares et surtout de métaux rares, comme le cobalt, le nickel, le manganèse et surtout le lithium (une batterie de voiture électrique peut en contenir une dizaine de kg), dont l’extraction nécessite beaucoup d’énergie, dans des pays où l’électricité est le plus souvent produite à partir d’énergies fossiles.

Et sur place, ces activités peuvent générer des pollutions des sols ou des cours d’eau. En Argentine ou au Chili, pays riches en lithium, l’extraction de ce métal crée un vide qui fait migrer vers les profondeurs l’eau douce disponible. Ce qui abaisse le niveau de la nappe phréatique et assèche le sol et la végétation.

Moins d’acier, plus d’aluminium

Par ailleurs, comme les batteries de véhicules électriques sont lourdes, les constructeurs automobiles ont dû trouver des moyens d’alléger le poids du véhicule ailleurs. Pour cela, ils ont accru la part de l’aluminium dans la carrosserie ou les jantes par exemple. Problème : la production d’aluminium consomme trois fois plus d’énergie que celle de l’acier. Et émet beaucoup de gaz à effet de serre.

Avis sur : Sous le capot de la voiture électrique

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