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Le « cradle to cradle », ou l’éco-conception poussée à son max

Concevoir des produits qui se recyclent eux-même, c'est la philosophie du "berceau au berceau".

Le "cradle to cradle", ou l'éco-conception poussée à son max

Paru le 3 juin 2011

Ecrit par Mon quotidien autrement

Multiplication des labels «écolo », des démarches « respectueuses pour l’environnement », limitation des transports des marchandises. Si les entreprises pensent de plus en plus vert et développement durable, les denrées et biens qu’elles produisent sont destinés à devenir des déchets à traiter. Pas pour le « cradle to cradle », traduisible littéralement par « du berceau au berceau ».

Le déchet, matière première de demain

Le principe de cette démarche économique, écologique et sociale, est simple. Le déchet d’aujourd’hui devient la matière première de demain. Au lieu de finir à la benne, il réintègre le processus de production et sert à la génération de produits suivants. Mieux, l’empreinte carbone de la production devient ainsi positive.

Tee shirts compostables

Les chaises de bureau sont entièrement recyclables, les briques naissent à partir de poussières de carrières, les semelles de basket servent aux pistes d’athlétisme des stades, les tee shirts sont compostables etc… Une telle démarche implique du jus de crâne en amont, afin de reconsidérer la conception même des produits. Ces derniers doivent donc être dépourvus de toutes substances toxiques, et être pensés pour être quasi-indéfiniment recyclés.

Une philosophie qui essaime…

A l’origine de cette philosophie: Michael Braungart, chimiste allemand et William McDonough, industriel américain. En 2002, ils publient Cradle to cradle : remaking the way, we make things, vendu depuis à près de 50 millions d’exemplaires dans le monde. Si cette démarche est largement répandue en Allemagne, en Californie ou en Hollande où la municipalité de Venlo a décidé d’adopter le cradle to cradle pour toute la ville, en France, il n’y a que quelques entreprises engagées.

…mais peine à s’imposer en France

« Question de mentalité », souligne-t’on chez Integral Vision, agence qui promeut le concept et délivre des certifications en France. Dim, par exemple, travaille sur un prototype de collants indéfiniment recyclables. En attendant que d’autres sociétés repensent leurs déchets comme des richesses, l’ouvrage a été traduit en français en février. De quoi donner des idées à nos entrepreneurs.

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