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L’Arctique, sentinelle du climat

Elle se réchauffe beaucoup plus vite que le reste du monde.

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Paru le 18 janvier 2022

Ecrit par Elsa de Mqa

En Arctique, finie la neige, bonjour la pluie ! C’est ce qu’annonce une étude publiée dans la revue Nature en fin d’année dernière. Le même mois, on apprenait qu’un nouveau record avait été validé : selon l’Organisation météorologique mondiale, il a bel et bien fait 38 °C dans la ville russe de Verkhoïansk, en Arctique, en juin 2020. En mai dernier, un rapport du Programme de surveillance et d’évaluation de l’Arctique (PSEA) avait déjà démontré que la région se réchauffait trois fois plus vite que le reste de la planète.

Pourquoi l’Arctique se réchauffe plus vite ?

On appelle cela l’ « amplification arctique ». Et elle est due à la fonte de la glace. Le Conseil international des sciences – une ONG – explique : « La glace est plus réfléchissante et moins absorbante de la lumière du soleil que la terre ou la surface d’un océan. Lorsque la glace fond, elle révèle généralement des zones plus sombres de la terre ou de la mer, ce qui entraîne une absorption accrue de la lumière du soleil et un réchauffement associé.»  En bref, en été, pour être plus frais, vous préférez enfiler un t-shirt blanc plutôt que noir, non ? Eh bien le principe est le même !

Pourquoi c’est grave ?

Perturber un écosystème, ce n’est jamais bon pour les espèces qui le constituent… Moins de glace, c’est moins de place pour les ours polaires par exemple. (Saviez-vous qu’Arctique est la terre de l’ours, car « Artkos » en grec, signifie « ours » en français ?). Moins de place, aussi, pour les phoques ou les rennes, et moins de nourriture pour les humains qui en dépendent pour se nourrir. Enfin, la fonte des glaciers contribue à l’élévation du niveau de la mer qui met en péril nos côtes françaises – la Camargue aura disparu sous les eaux en 2100. Et promet d’engloutir carrément certaines îles comme les Maldives, les îles Kiribati ou les Comores…

Pourquoi cela intéresse beaucoup les multinationales ?

Les appétits des États et des multinationales sont déjà aiguisés. Selon le PSEA, la fonte des glaces « facilitera vraisemblablement l’accès aux ressources de ces régions en les ouvrant à la navigation et en permettant l’exploitation en mer des réserves pétrolières ». L’arctique compte 599 champs pétroliers et gaziers, dont un tiers déjà en production, selon l’ONG Reclaim finance. Elle a consacré un rapport au sujet. « L’Arctique est devenu un terrain de jeu pour les entreprises, avec l’aide des acteurs financiers. Cela nous mène vers le chaos climatique si l’on ne pose pas de garde-fous », prévient,dans le Monde, Alix Mazounie, chargée de campagne chez l’ONG. En mai 2021, la fort sérieuse Agence internationale de l’énergie (AIE) appelait à arrêter, sans attendre, d’investir dans de nouvelles installations pétrolières ou gazières.

Avis sur : L’Arctique, sentinelle du climat

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