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Aspas, l’association qui préserve la vie sauvage

Elle crée des réserves naturelles sauvages en achetant des terrains en France.

RVS-Deux-Lacs

Paru le 7 janvier 2020

Ecrit par Elsa de Mqa

Pour protéger la vie sauvage, ils n’y vont pas par quatre chemins. L’idée toute simple de l’Aspas, l’association pour la protection des animaux sauvages : racheter des terrains pour y interdire toute activité humaine. Simple !

Ainsi, depuis 2010 – année de sa toute première acquisition de parcelles dans le Massif central – une foultitude d’animaux s’épanouissent dans des réserves privées, où le principe de « non gestion  » est maitre.  L’objectif de ces réserves: « reconstituer des îlots de nature intacte, des zones de quiétude pour la faune et de naturalité pour la végétation », comme l’écrit l’association sur son site. Y sont interdits : la chasse bien sûr, mais aussi les pique-nique, la cueillette, les feux, les chiens non tenus en laisse etc…

« Créer des réserves de vie sauvage, c’est une vraie réponse à cette perte de biodiversité », souligne la directrice de l’association Madline Ruben, interrogée par Europe 1. « On va préserver ce qu’il reste encore à préserver et ça c’est une manière positive de protéger la nature ».

« Même un petit lopin de terre mis en refuge a une valeur écologique et constitue un acte militant »

Ainsi en 2014, la première « réserve de vie sauvage » de France est née – ce label est déposé à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) et pour l’obtenir, il faut respecter une série de critères. Cette réserve, c’est celle du Grand-Barry sur les contreforts du Vercors, soit 105 hectares de forêt achetés par l’asso ou gambadent des chamois. A Châteauneuf-sur-Rhône, dans la Drôme toujours, elle est propriétaire de 60 hectares de terrain sur la commune, dans lesquels batifolent désormais colverts, faucons, milans noirs, castors et loutres… (La photo de cet article a été prise dans cette réserve.) Dans le Trégor, en bordure du Léguer -petit fleuve côtier des Côtes-d’Armor-, l’Aspas a acquis un territoire de 60 hectares, grâce à une donation de particulier. Sur chaque site, un « adhérent sentinelle » est chargé de surveiller l’évolution du lieu.

En bref, l’Aspas gère cinq réserves naturelles sauvages. Elle a acquis au total 1 500 hectares à fort potentiel biologique (tels que des zones humides ou des forêts par exemple) auxquels s’ajoutent 9 000 hectares détenus par des adhérents. « Par le biais des Refuges Aspas, on peut sortir ses terrains de l’emprise des ACCA (Associations communales de chasse agréées, NDLR), donc interdire tout acte de chasse chez soi afin de garantir sa sécurité et protéger la faune sauvage qui y vit. Même un petit lopin de terre mis en refuge a une valeur écologique et constitue un acte militant », précise Serge Morel, délégué départemental de l’association, au journal le Progrès.

Si vous voulez les soutenir (l’association a fait le choix de ne percevoir aucune subvention publique « pour préserver son autonomie et sa liberté d’action » ) faites-leur un don en cliquant ici.

 

Avis sur : Aspas, l’association qui préserve la vie sauvage

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